Édition d'octobre 2018 | Parution 12

Portrait du mois | l’Ordre vous présente Karina Olivier, t.i.m.

NOM : Karina Olivier, t.i.m.
TITRE : Chef technologue

LIEU DE PRATIQUE : Institut national de santé public du Québec

ANNÉE DE DIPLÔMATION : 1993

RÔLES OCCUPÉS DE 2008 À 2018 

  • administratrice de l’Ordre
  • 2e vice-présidente
  • Trésorière
  • membre du comité d’audit et de la gestion des risques

Pourquoi avez-vous choisi de devenir technologue?

J’ai toujours été très attirée par le domaine de la santé. Mon désir de travailler comme technologue reposait sur plusieurs raisons : le contact humain, la diversité des responsabilités et l’intérêt pour le côté technique de la profession.

 

Pourquoi vous impliquez-vous au sein de l’Ordre

Je suis impliquée depuis 10 ans pour plusieurs raisons. J’avais à cœur de collaborer à l’avancement des dossiers en lien avec ma profession en participant aux décisions et aux orientations de l’Ordre. Je trouvais important de bien comprendre les enjeux auxquels l’Ordre avait à faire face et l’impact qu’ils pouvaient avoir sur le travail des technologues.

 

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre implication?

J’ai le sentiment que le temps que j’ai investi à l’Ordre au cours de ces années a contribué à la progression de plusieurs dossiers et j’en suis satisfaite. De plus, j’ai appris beaucoup de l’expertise de mes collègues et des collaborateurs tout en étant toujours disponible pour partager mes propres connaissances et mon expérience. Le travail d’équipe, c’est gagnant!

 

De quelles réalisations êtes-vous la plus fière?

Il y a deux réalisations dont je suis particulièrement fière. La première est en lien avec mon implication à titre de trésorière et membre du comité d’audit et de la gestion des risques, cela concerne la mise en place de nouveaux mécanismes de surveillance de l’Ordre qui contribuent à assurer d’une saine gestion.

Et la seconde concerne l’implantation de la pratique avancée dans notre profession.  Elle a, selon moi, un impact positif au regard des responsabilités et du rôle que nous, les technologues, occupons dans le réseau comme professionnel de la santé.

 

À votre avis, quelles sont les qualités recherchées chez les technologues de demain?

Je dirais, en premier lieu, l’empathie et l’écoute. Je considère qu’il est essentiel de toujours placer le patient au cœur de nos priorités, car cela permet d’établir un lien de confiance qui pourra favoriser sa collaboration. Et, parallèlement, ce respect contribuera à faciliter la réalisation de l’examen.

Ils doivent aussi faire preuve d’un bon jugement : bien réagir dans une situation urgente, démontrer une capacité à prendre des décisions et s’adapter aux divers changements. Ils doivent être en mesure d’adapter leur technique en fonction des besoins et de bien juger la qualité des examens produits.

 

Nommez une personne qui vous inspire en expliquant les raisons.

La présidente de l’Ordre, Danielle Boué, t.i.m., m’inspire énormément. Il s’agit d’une femme très talentueuse et dévouée pour sa profession qui démontre un intéressant leadership. Elle détient une expertise exceptionnelle, elle gère les dossiers avec rigueur et cœur pour le bien de notre profession et la protection du public.

 

Quel est votre rêve le plus fou pour la profession?

J’en ai quelques-uns, mais  je dirais que le plus important est que la formation initiale soit adaptée de façon continue aux besoins techniques et cliniques de la pratique, qu’elle suive les innovations de la profession afin que les technologues de demain soient bien outillés pour effectuer leur travail. J’aimerais aussi que soit davantage développée la pratique avancée dans de nouveaux secteurs afin d’augmenter notre autonomie professionnelle.